Portrait de Marc Chaix, bénévole de la délégation Occitanie Toulouse

Publié le 21/01/2019
Portraits, Délégation Midi-Pyrénées
Portrait de Marc Chaix, bénévole de la délégation Occitanie Toulouse

Quel est ton parcours avant Aviation Sans Frontières ? Comment es-tu arrivé dans ce milieu de l'aérien ?

J’étais Personnel Navigant Commercial au sein d’Air France et je suis à présent retraité. C’était un métier choisi par passion. J’ai quitté mon travail dans l’hôtellerie de luxe pour changer complètement de voie et je n’ai jamais regretté mon choix.

 

Comment as-tu connu Aviation Sans Frontières ? Et à quel moment as-tu rejoint l'association ?

À un moment de ma carrière, j’ai effectué beaucoup de rotations sur l’Afrique et c’est à ce moment-là que j’ai rencontré des bénévoles d’Aviation Sans Frontières qui accompagnaient des enfants. Nous avons souvent discuté et je m’étais dit qu’une fois retraité, je pourrais m’investir dans cette association. J’étais vraiment admiratif de l’attention et de l’affection que les bénévoles manifestaient auprès de ces enfants. J’ai quitté la région parisienne pour descendre sur Toulouse et je ne savais pas qu’une délégation existait là-bas. C’est lors d’un meeting aérien en 2013 que j’ai reconnu le stand et que j’ai pris contact pour intégrer l’équipe.

 

Aujourd'hui bénévole très actif au sein de la délégation Occitanie-Toulouse, peux-tu nous expliquer comment s'articule ton "travail" et les enjeux que cela représente pour la délégation ?

Ce que j’apprécie dans la délégation c’est que l’on peut participer à de très nombreuses activités, il m’arrive donc d’accompagner des enfants malades, d’aider à la préparation du fret humanitaire, de prendre part aux Ailes du Sourire et à tout type d’événements ponctuels. Je suis également le modérateur de la page Facebook de la délégation et je m’occupe plus particulièrement de E-Aviation au sein des collèges. Je peux donc continuer à parler de ma passion de l’aérien et aider des jeunes à découvrir des pistes de carrière auxquelles ils n’avaient pas forcément pensé. Nous avons formé une petite équipe pour le E-Aviation et chacun y apporte de son expérience ; ce sont des moments de partage très forts.

 

 

As-tu des souvenirs marquants ?

Il y a eu beaucoup de souvenirs marquants. Je pense d’abord aux sourires d’enfants atteints de maladies graves qui le temps d’un vol découverte avec les Ailes du Sourire ont pu mettre de côté leurs souffrances et leurs inquiétudes et j’ai beaucoup été touché par les liens que l’on peut créer avec les petits que l’on raccompagne sur Paris. Il est remarquable de constater comment des relations très fortes peuvent s’établir le temps d’un vol assez court et j’ai pu comprendre la tristesse des familles d’accueil qui malgré la joie du rétablissement de l’enfant ont le cœur gros de les voir partir.

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